E santé : Trois amies lancent une application d’aide et de conseil pour les personnes atteintes de drépanocytose !

La lutte contre la pandémie du covid-19 a semblé cacher celle contre plusieurs autres maladies. Aussi dangereuses les unes que les autres, elles continuent par donner du fil à retordre aux scientifiques.

La lutte contre la pandémie du covid-19 a semblé cacher celle contre plusieurs autres maladies. Aussi dangereuses les unes que les autres, elles continuent par donner du fil à retordre aux scientifiques. C’est la drépanocytose qui fait parler d’elle.  Une application pour venir en aide aux patients. Cela soulagera les peines de plusieurs malades.

Drepacare, une application au secours des malades !

C’est une innovation pour la santé publique. Cette application est une création de trois amies qui font leurs études de santé publique dans la capitale française. Faisant appel à la technologie, ces étudiantes ont réfléchi à une meilleure manière de prévention et d’information sur la drépanocytose.

La machine a pris son envol depuis le 19 juin. Meryem Ait Zerbane, Laetitia Defoi et Anouchka Kponou ont lancé cette application qui viendra en aide. À travers des conférences dans plusieurs universités ces trois amies donnent déjà plus d’éclaircissements au public et aux agents de santé. La France et la Belgique ont accueilli déjà l’innovation.

Comment avoir l’application Drepacare ?

Pour le moment, cette application peut être téléchargée sur Android. Le patient le télécharge en fournissant les informations personnelles sur son état comme s’il renseignait son carnet de santé. Il mettra ensuite les renseignements à disposition d’un spécialiste pour un bon suivi.

Ainsi, il aura accès dans le temps à des conseils et informations sur la drépanocytose, sans toujours se déplacer vers un soignant.  C’est un ajout à tous les dispositifs existants déjà dans la prise en charge des malades.

Les objectifs de cette innovation

Selon les explications des étudiantes, il s’agit d’un accompagnement nécessaire aux malades de la drépanocytose.  En substance, c’est une manière d’aider le malade à gérer sans beaucoup de peine son traitement. Il s’agit surtout de lui donner une indépendance vis-à-vis du soignant. Les malades, de même que les spécialistes de la santé en tireront tous profit.

Que savoir de ces trois étudiantes ?

Elles n’ont pas toutes une même formation de base. De nationalités différentes elles se sont croisées pour une formation en master de santé publique dans une université de la capitale française. Leur collaboration date de 2015.  Anouchka est de nationalité béninoise. Elle a une formation de base en biotechnologie. Avec un diplôme d’ingénieur, elle participe à ce projet au côté d’une pharmacienne et une infirmière. Meryem est de nationalité marocaine. C’est elle la pharmacienne, tandis que Laetitia Française d’origine martiniquaise, est l’infirmière du groupe.

L’accueil de l’application par les utilisateurs

Il faut noter un succès en France et dans plusieurs autres pays du monde. Plus d’un millier d’abonnés ont déjà téléchargé cette application en France.

Plusieurs associations de lutte contre les maladies génétiques ont montré leur adhésion au projet. Néanmoins, il faut noter quelques difficultés surtout en Afrique ou l’accès à l’internet n’est pas encore une réalité pour tous.

Pourtant plusieurs utilisateurs ont témoigné l’accessibilité de certaines fonctionnalités sans internet. Avec un effectif réduit du personnel soignant sur le continent africain, plusieurs médecins pensent que cette application aidera les malades à s’auto-suivre.   Les malades de même que leurs parents pourront prévenir et gérer les crises sans se déplacer.

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