Présidentielle 2022 :  Valérie Pécresse continue dans sa lancée pour le graal et présente sa politique en matière d’énergie !

Ce vendredi 1er octobre, la président la région Ile-de-France a entamé sa campagne électorale pour la présidentielle de 2022. Cette première étape d’un long processus s’est déroulée dans la Manche.

Ce vendredi 1er octobre, la président la région Ile-de-France a entamé sa campagne électorale pour la présidentielle de 2022. Cette première étape d’un long processus s’est déroulée dans la Manche. C’est sur le territoire de Cotentin que la candidate de droite décline ses ambitions politiques en trois axes dont : « souveraineté énergétique, écologie et pouvoir d’achat ».

L’énergie nucléaire au cœur de sa politique énergétique

Les ambitions énergétiques de Valérie Pécresse riment sans doute avec l’adoption de l’adoption de l’énergie nucléaire. La présidente de la région Ile-de-France entend atteindre la décarbonation de l’énergie en France d’ici 2050. Plus précisément, il n’y aura plus de pétrole, ni de gaz. Et l’une des options fiables pour y arriver est de s’appuyer sur le nucléaire.

Valérie Pécresse, dans cette logique déclare : « Je veux initier une nouvelle politique nucléaire en commençant par donner les autorisations pour le lancement de six nouveaux réacteurs EPR ».

Elle a par ailleurs déploré le désengagement des présidents François Hollande et Emmanuel Macron sur la question nucléaire tout en estimant qu’il faut, en la matière, retrouver une filière d’excellence.

L’énergie éolienne, une autre option

Outre le nucléaire, la candidate souhaite diversifier l’offre énergétique grâce aux projets de petit hydrolien, de fermes solaires et des projets éoliens. Mais concernant le dernier, des paramètres doivent être observés. « Les projets éoliens devront remplir plusieurs conditions », a-t-elle tempéré.

De même, elle insiste sur la protection des paysages mités par certains projets. Elle met surtout en avant le respect des zones d’activité des pêcheurs, et entend rallier les habitants des zones concernées à ces projets.

Des reformes stratégiques et géopolitiques

La perte du méga-contrat des sous-marins par la France en faveur des Etats-Unis, un allié historique a fait couler beaucoup d’encres et de salives. L’affaire avait causé une dégradation du climat diplomatique entre les deux pays à tel point que Paris avait rappelé son ambassadeur à Washington.

Plusieurs observateurs ont, à cet effet, préconisé la sortie de la France de L’OTAN. Valérie Pécresse n’est pas du même avis que ces derniers. Pour elle, « On ne sort pas d’une alliance internationale pour une affaire de contrat perdu, ça n’existe pas ». Cependant, elle soutient une influence plus considérable de l’hexagone au sein du traité qui réunit plusieurs pays européens et les Etats-Unis. La France doit plaider pour que se crée un au sein de l’Otan, un pilier européen pour peser face aux Etats-Unis.

Le deux poids deux mesures face à Jersey

A l’occasion de sa sortie politique dans la Manche, la présidente de la région de l’Ile-de-France s’est entretenue avec les pêcheurs sur la situation avec Jersey. Valérie Pécresse préconise une politique de réciprocité pour clore cette affaire. « Il faudra prendre des mesures de rétorsion si les Britanniques ne respectent pas l’accord », épouse-telle. « On sait bien que les Anglais font transformer leurs poissons en France, donc s’ils ne veulent plus qu’on pêche chez eux, il faut leur dire qu’ils ne débarqueront plus chez nous », a-t-elle conclut.

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