Primaire écologiste Julien Bayou traite Sandrine Rousseau d’une « mauvaise perdante » suite à sa sortie !

Mardi 28 septembre, la primaire des écologistes tirait son épilogue. À peine finie, les frictions semblent s’installer. La finaliste malheureuse a averti le candidat investi de l’EELV qu’il ne bénéficierait de son soutien qu’à certaines conditions.

Mardi 28 septembre, la primaire des écologistes tirait son épilogue. À peine finie, les frictions semblent s’installer. La finaliste malheureuse a averti le candidat investi de l’EELV qu’il ne bénéficierait de son soutien qu’à certaines conditions. Le secrétaire national du parti, Julien Bayrou n’a pas tardé à opiner sur la question. Il  a notamment déploré l’attitude de Sandrine Rousseau qui « ressemble un peu, oui, à une logique de mauvaise perdante », lors d’un déplacement à Savoie, ce jeudi 30 septembre, aux côtés de Yannick Jadot.

 

View this post on Instagram

 

A post shared by Sandrine Rousseau (@sandrousseau)

La mise au point de Bayrou

Alors que l’éco-féministe Sandrine Rousseau félicitait son adversaire à la primaire, en l’assurant de son soutien pour la victoire des « verts » en 2022, elle a semblé fait volte-face, quelques après. Celle qui a perdu l’investiture à la tête du parti avec près de 49 % des suffrages exprimés a demandé à Yannick Jadot de saisir le mouvement qu’il y a derrière elle en lui donnant une place privilégiée dans la campagne.

Une attitude que le numéro 1 du parti écologiste, Julien Bayrou analyse en ces termes : « l’attitude de Sandrine Rousseau tranche avec son attitude de mardi qui était impériale. Aujourd’hui c’est une négociation triviale de place, ça fait un peu mauvaise perdante ». À en croire M. Bayrou, le candidat des « verts »  a déjà proposé à son ancienne rivale de présider le conseil politique, qui est la supervision des orientations de la campagne. « Ce n’est pas rien, ça compte. Si ça ne lui convient pas qu’elle fasse un contre-projet », a-t-il suggéré.

Pour celui qui tient la direction de l’EELV, « Il y a un attaquant en pointe. Il a le brassard de capitaine. Les autres peuvent jouer défenseurs, etc. ou même rester sur le banc de touche, pourquoi pas, s’ils le préfèrent », a-t-il souligné avant de souligner que « Sandrine Rousseau ne peut pas s’affranchir du collectif », a-t-il ajouté.

 

View this post on Instagram

 

A post shared by Sandrine Rousseau (@sandrousseau)

Une petite divergence idéologique

Sandrine Rousseau prône au sein du parti écologiste, une ligne radicale, tandis que Jadot affiche une idéologie plus réformiste. De passage sur RTL, le 29 septembre passé, Mme rousseau a laissé entendre que la conciliation de ces idées ne serait pas une mince affaire.

« Je n’ai pas l’impression que Yannick Jadot ait perçu l’ensemble de la dynamique », avait-elle jugé. « Je n’ai pas senti qu’il ait entendu l’importance de porter la radicalité comme étant une transformation de notre société, de notre économie, et de la structure du pouvoir », avait-elle poursuivi. Au passage, elle invite don le candidat investi à tenir compte de cette ligne qu’elle porte et qui « correspond à une attente sociale importante, forte, puissante ».

De son coté, Yannick Jadot invite au respect des prédispositions. « Il y a eu un vote. La démocratie ça se respecte, il n’y a pas de démocratie alternative Je veux qu’on gagne. Que cette primaire reste une primaire de qualité, de rassemblement », a-t-il déclaré.

 

Afficher Masquer le sommaire

Partagez votre avis