Sondages sur les prochaines élections présidentielles, une lutte âpre en vue !

Pour tester la popularité d’un candidat à une élection, le sondage reste le meilleur moyen. Dans le cadre de la présidentielle de 2022, une trentaine d’enquêtes d’opinion ont été déjà réalisées d’avril 2021, à un an du scrutin à octobre 2021, à six mois du premier tour.

Pour tester la popularité d’un candidat à une élection, le sondage reste le meilleur moyen. Dans le cadre de la présidentielle de 2022, une trentaine d’enquêtes d’opinion ont été déjà réalisées d’avril 2021, à un an du scrutin à octobre 2021, à six mois du premier tour. En analysant les résultats de ces sondages dans l’ordre chronologique, les candidats connaissent diverses fortunes. De même, certaines dynamiques se dégagent.

Emmanuel Macron en tête et constant

C’est sans doute l’un des rares candidats dont la popularité n’a pas été affectée par l’avènement d’Éric Zemmour. Certes, Emmanuel Macron n’a toujours pas encore déclaré sa candidature, mais il laisse planer peu de doute. Selon tous les analystes politiques, le président de la République joue simplement sur le temps. Sa candidature pour briguer un second mandat est quasi certaine. D’ailleurs, il est bien positionné pour obtenir un nouveau quinquennat.

Pour le moment, l’actuel président de la République caracole en tête des sondages. Mieux, il garde une constante depuis avril. En compilant les enquêtes d’opinion, le chef de l’État se retrouve entre 24 % et 26 % d’intentions de vote au premier tour.

Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan en perte de vitesse, Éric Zemmour en nette progression

La candidate du Rassemblement National et celui de Debout la France, sont ceux qui ont le plus subi l’avènement du polémiste Éric Zemmour. En avril, Marine Le Pen était créditée de 24 à 25 % dans les sondages. Cependant, il a fallu que l’éditorialiste commence par afficher ses envies présidentielles pour que la candidate du RN amorce une chute dans les enquêtes d’opinion.

Au fil des jours, Marine Le Pen perd des points. Elle est créditée aujourd’hui de 16 à 17 % des voix, soit 9 points de moins comparativement à son taux de popularité en avril. Quant à Nicolas Dupont, quant à lui a vu son score s’effondrer brusquement. De 5 % en avril, le candidat de l’extrême droit tient difficilement 1,5 % des Français.

Le recul de ces deux candidats profite parfaitement à Éric Zemmour qui monte en flèche. De 5 % en avril, le polémiste se retrouve à 15 actuellement selon un dernier sondage Ipsos-Sopra Steria pour Le Parisien et franceinfo du 2 octobre 2021.

 

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La droite bloque, la gauche mal en point

Le candidat de droite n’est pas encore connu. Le congrès de désignation de la porte-flambeau est prévu pour le 4 décembre prochain. Cependant, peu importe le choix qui serait fait, ce dernier à moins de chance d’atteindre le second tour. Depuis le début de la précampagne, la droite ne dépasse pas encore la barre des 14 %.

À gauche, les choses vont de mal en pire pour la socialiste Anne Hidalgo. De 7 % en avril, la maire de Paris avait fait une remontée jusqu’à 9 % en septembre. Aujourd’hui, elle n’est créditée que de 5,5 %. De même, au niveau de la France insoumise et d’EELV, aucun candidat n’arrive pas à passer la barre des 10 %. Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot font actuellement jeu égal. Ils bénéficient chacun de 9 % d’intentions de vote.

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