Vidéo test Bulletstorm

Alors en voilà un FPS pas prise de tête, ça faisait longtemps qu’on n’en avait pas vu un. Bulletstorm fait parti de ces jeux où le scénario n’est là que pour faire beau, et où seul le gameplay compte.

On se retrouve donc dans l’espace, dans la peau de Grayson Hunt, un malfrat aux ordres du général Sarano. Faisant parti de l’escouade Dead Echo, Sarano nous file tout le temps du sale boulot : assassiner des bandits, terroristes, etc. Cependant lors d’une mission on découvre que tout cela était du flan et qu’on ne faisait que tuer des mecs qui fourraient leur nez un peu trop proche des actions de Sarano … Gray ainsi que sa clique se rebellèrent et prirent la tangente.

L’histoire débute alors : des chasseurs de primes sont à notre poursuite et on découvre que le vaisseau de Sarano n’est pas loin. Gray décide de l’attaquer. Dans la bataille les deux vaisseaux s’écrasent sur la même planète et c’est là que commencent les hostilités. Gray, à l’aide de son pote moitié robot Ishi, vont partir à la chasse au général véreux pour lui faire mordre la poussière.

Sur le chemin ils vont rencontrer des hordes malfamées pas fan des touristes. On retrouve de tout : mecs avec des flingues, fous furieux qui rush avec des haches, monstres … tout fait bien-entendu penser à Serious Sam ou Painkiller (le premier titre du studio People Can Fly). On est donc obligé de se frayer un chemin à travers tout ce merdier et ce d’une façon plutôt sympa. Plus les morts sont spectaculaires plus ça rapporte de points ; les points servant à améliorer les armes et acheter des munitions.

Le système de Skillpoints est d’une originalité bien venue, d’autant plus que son existence est tout à fait crédible. Projeter un ennemi contre un mur à gros coups de savate dans les dents a désormais son utilité ! Idem si on les envoie sur un cactus, qu’on les découpe en deux à l’aide du shotgun, etc.

En bref, Bulletstorm est un grand défouloir et il ne faut pas le voir comme autre chose. Le comparer à Call of Duty ou Killzone, par exemple, serait une erreur. Ce titre est donc le renouveau, l’enfant caché des Serious Sam ou Painkiller cités précédemment, le genre de jeu pas sérieux qu’on aimerait voir plus souvent.

Pour parler rapidement du multijoueurs, celui-ci est juste basé sur un système d’arènes avec des vagues d’ennemis. Il faut dépasser un certain nombre de Skillpoints minimum afin de passer à la vague suivante. Si on n’y arrive pas au bout du temps imparti, on recommence. Il n’y a donc pas vraiment d’intérêt de s’y atteler 107 ans, à part pour le fun ou découvrir les Skillpoints collaboratifs.

Pour conclure, Bulletstorm est un très bon jeu, dans son genre. Il se termine en 8 / 10 heures en Très Difficile (difficulté que je conseillerai pour le plus de fun possible) … On prend du plaisir à y retourner juste pour découvrir les Skillpoints manquants et le multijoueurs vaut le coup seulement si on ne joue pas avec des boulets …

On peut regretter certaines choses et notamment les points commun scénaristiques avec Killzone 3 : le fait d’être sur une planète et qu’on veut y échapper, qu’une femme fait partie du casting et la fin quasi identique …

Je vous laisse avec la vidéo. Ne vous attendez pas à un gros trip comme Killzone 3 mais ne vous inquiétez pas, ça va revenir !

Note : 8 / 10 (légende des notes)

Ma mère m’a toujours dit : « Charlie, les jeux vidéos, c’est pas la vie ! » … Je suis content de lui dire aujourd’hui qu’elle avait tort. L’actualité Gaming, c’est bien ma vie maintenant, mon travail même 😉

Commentaires

  1. @Docslumpy
    Ouais c’est super répétitif et linéaire mais c’est une caractéristique habituelle de ce genre de jeu.
    En gros tu passes par des phases plutôt calmes avec de l’exploration et du blabla où souvent le scénario est posé ; et après c’est de l’action à fond jusqu’au prochain repos.

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