Le socialiste Olivier Noblecourt au moment de quitter la vie politique à Grenoble trouve qu’Éric Piolle a mené une politique de droite !

Le leader socialiste des élections municipales de 2020 ne siège plus dans l’opposition é Grenoble. Olivier Noblecourt a siégé pour la dernière au conseil municipal de la ville après 25 ans d’engagement politique notamment aux côtés de Michel Destot.

Le leader socialiste des élections municipales de 2020 ne siège plus dans l’opposition é Grenoble. Olivier Noblecourt a siégé pour la dernière au conseil municipal de la ville après 25 ans d’engagement politique notamment aux côtés de Michel Destot. Il quitte ainsi la capitale des Alpes pour se lancer dans un nouveau projet à Paris, auprès de la banque d’investissement Méridiam, un fonds d’investissement dans les infrastructures publiques.

 

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La gestion de l’écologiste Éric Piolle passée à la loupe

À l’occasion de sa démission qui a eu lieu hier, le conseiller communal de 45 ans s’est confié à nos confrères de France Bleu Isère. Il est revenu de façon globale sur son aventure politique, et a notamment donné son avis sur la gestion de l’actuel maire de la ville grenobloise.

D’entrée, Éric Noblecourt est revenu sur l’historique de son parcours politique, « une page de 26 années de vie, dont plus de vingt ans à servir Grenoble et les Grenoblois » qui se tourne, et pour laquelle il a beau de reconnaissance pour ceux qu’il a croisés, les agents du service public, notamment.

En effet, celui dont le destin politique a amené à servir Michel Destot pendant 27 ans, a également opiné sur l’état de la famille de Grenoble. Pour Olivier Noblecourt, Éric Piolle, actuel maire de Grenoble, et candidat à la primaire des écologistes, a fait le choix depuis 2014, de fracturer totalement la gauche. « Moi, j’étais l’un des rares socialistes dès 2014 à être partisan de l’union avec les écologistes. J’ai considéré ensuite que l’arc humaniste que prétend vendre Éric Piolle est bidon. Il n’y a pas d’arc humaniste parce qu’il n’y a pas d’union de la gauche et qu’en plus, se revendiquer seul de l’humanisme », a déclaré l’ex-conseiller municipal.

Pour lui, « Eric Piolle non seulement n’a pas rassemblé la gauche et notamment les socialistes, mais il a en plus mené des politiques de droite : il a cassé les outils du service public d’action sociale, le CCAS. Il a baissé les moyens de la santé scolaire, baissé les moyens des centres de santé dans les quartiers populaires, abandonné les quartiers de la politique de la ville ».

 

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Qu’en est-il de l’avenir ?

Revenant sur la question de sa démission, Olivier Noblecourt la trouve tout à fait normale et logique. « D’une certaine manière, je trouve assez normal, assez logique, assez cohérent de m’effacer et de donner leur chance à d’autres. Cela fait plus de 25 ans que je suis « dans le circuit » comme on dit, même si je n’ai que 45 ans », a-t-il estimé.

Son poste de conseiller municipal à Grenoble ne restera pas pour autant. Dans l’immédiat, « C’est Romain Gentil, un jeune élu, jeune chef d’entreprise exemplaire, patron de Wisbii à Grenoble, un patron de la French Tech qui va me succéder au conseil municipal de Grenoble. Je suis très heureux que ce soit une personnalité qui vienne apporter ce regard-là, cet engagement. La politique en a besoin » a-t-il disserté.

Concernant son avenir politique à lui, le futur sociétaire de Méridiam a également apporté quelques précisions. Il compte poursuivre son combat contre les inégalités sociales notamment dans « le champ associatif » tout en restant en marge de la politique partisane.

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