L’hygromycine A, le nouveau traitement contre la maladie de Lyme!

Les chercheurs américains soulignent dans une nouvelle recherche que, l’hygromycine A, combat efficacement les infections à la borréliose de Lyme et permet aussi d’éliminer l’origine de la maladie.

Les chercheurs américains soulignent dans une nouvelle recherche que, l’hygromycine A, combat efficacement les infections à la borréliose de Lyme et permet aussi d’éliminer l’origine de la maladie.

L’hygromycine A, un nouveau traitement

Les antibiotiques utilisés présentement pour soigner la maladie de Lyme sont à très large spectre, détruisent le microbiome et multiples l’antibio-résistance. Les experts des instituts scientifiques de recherche aux USA, sont parvenus à des méthodes ou moyens capable de cibler la bactérie de type Borrelia burgdorfera, auteur de la maladie de Lyme.

Ils ont ainsi porté leur choix sur l’hygromycine A, un antibiotique qui a su éradiquer l’infection au niveau des souris depuis les années 50. Ceci sans perturber le microbiome que les antibiotiques utilisent habituellement.

Dans une recherches rendus public, les chercheurs affirment que « grâce à ses propriétés, l’hygromycine est devenue un candidat important pour la mise en place d’un antibiotique pouvant éradiquer la maladie de Lyme ». « En plus de sauver le microbiome, le développement de la résistance est fiable à 100% et ne peut se produire que s’il y a de passage multiples. Il n’existe pas de cytotoxicité qui puisse être détectée contre les cellules de l’homme, et il n’a été diagnostiqué aucune toxicité pendant l’administration orale, même avec de grandes dose » ajoutent-ils.

L’hygromycine A est sans danger pour les animaux

Les chercheurs ont pu comprendre à travers une étude approfondie que l’hygromycine est un antimicrobien engendré par la bactérie streptomyces hygroscopicus et qui est très actif pour éliminer les bactéries entraînant la maladie de Lyme.

Pour parvenir à cette conclusion, ils ont fait prendre à des souris des appâts contenant de l’hygromycine A. Conclusion : la batterie Borrelia burgdorfera par laquelle elles étaient infectées à totalement disparu.

Les scientifiques sont arrivés alors à conclure qu’en plaçant ces mêmes appâts dans la nature, cela permettrait d’éradiquer la maladie de Lyme dans tout le pays. Autre bienfait de l’hygromycine A, est qu’elle est entièrement inoffensive pour l’espèce animale. « Même avec quantité élevée, l’hygromycine A n’est nullement toxique. Cela signifie que ce composant est fiable » insiste Kim Lewis.

 

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Faire preuve de vigilance

Pour Lewis, il reconnaît que le test réalisé avec des appâts à base de doxycycline fut un véritable succès. Cependant, une utilisation généralisée de ce produit est fortement déconseillée. Parce qu’elle, pourrait conduire plusieurs microbes à accroître leur résistance face aux antibiotiques.

En effet, cet antibiotique ressemblerait à des nutriments importants que les spirochètes n’ont pas la capacité de produire eux-mêmes qu’ils absorbent à l’aide d’un transporteur spécial. De manière à ce que, les mutations qui empêchent l’absorption de l’hygromycine puissent priver aussi les spirochètes de tous ces nutriments.

Lewis notifie que ses chercheurs ne sont pas les premiers à découvrir le potentiel qu’a l’hygromycine. Elle a été analysé comme un moyen potentiel de traiter une maladie porcine vers les années 1980, mais les recherches n’avaient pas abouti. Plusieurs vaccins contre la maladie de Lyme sont aussi sur le point de voir le jour. Mais, il serait meilleur de penser à éradiquer la maladie.

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