Présidentielle 2022 : en régression dans les sondages, Éric Zemmour n’en démord pas !  

Pour la première fois depuis l’été dernier, la côte d'Éric Zemmour diminue dans deux différents sondages. Des chiffres que lui-même ne reconnaît pas, remettant en question la fiabilité des instituts.

Pour la première fois depuis l’été dernier, la côte d’Éric Zemmour diminue dans deux différents sondages. Des chiffres que lui-même ne reconnaît pas, remettant en question la fiabilité des instituts. « On attend les prochaines vagues de sondages », a-t-il réagi à propos, ce vendredi. Une chute dans les sondages, qui si elle continue à l’avenir, finira par donner raison à ses pourfendeurs qui le voyaient, pour la plupart, comme « un objet médiatique ».

 

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« Je ne les connaissais même pas. C’est une découverte »

D’après une étude d’opinion réalisée par Elabe pour BFMTV et rendue publique le jeudi 11 novembre 2021, le polémiste Éric Zemmour obtiendrait entre 13 et 15% des votes. Il perd ainsi deux points si le candidat de la droite est Valérie Pécresse ou Michel Barnier, et un point avec Xavier Bertrand. Et de nouveau, il se positionne derrière Marine Le Pen, donnée entre 17 et 18%. Emmanuel Macron assure ses arrières en conservant la tête du peloton avec un score estimé entre 25 et 30 %.

Une position dans les sondages qui ne tire nullement dans l’avantage de l’essayiste qui, à deux reprises, a surpassé Marine Le Pen en se retrouvant au second tour. A moins de six mois de la présidentielle de 2022, la conquête médiatique et populaire d’Eric Zemmour ne serait qu’éphéméride ? Difficile de trancher d’autant plus que sa candidature relève du domaine de l’imagination.

Dans un autre sondage mené par Odoxa pour l’Obs, Éric Zemmour perd deux points en un mois, quel que soit le candidat. Il se place ainsi derrière la candidate du RN Marine Le Pen (18%), tandis qu’Emmanuel Macron reste en tête avec 25% des intentions de vote.

« Je ne suis pas un spécialiste des sondages », a d’abord reconnu le probable candidat d’extrême droite, avant de questionner la fiabilité des instituts en question. « Je ne les connaissais même pas. C’est une découverte », avance-t-il, avant de les mettre en opposition avec des instituts anciens et reconnus, comme l’IFOP et Harris.

 

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« C’est dur de ne pas les entendre »

« Dans les sondages [Elabe ou Odoxa], je n’ai jamais été devant Marine Le Pen. C’est bizarre. Surtout que les grands instituts me donnent devant elle à plusieurs reprises, et de plus en plus loin devant. (…) Il faudra voir les prochaines vagues de sondages… », observe Eric Zemmour.

Dans le dernier sondage Harris interactive dévoilé mardi, le polémiste serait en réalité en mesure de se qualifier face à Emmanuel Macron, oscillant entre 18 et 19% d’intentions de vote, contre 15 ou 16% pour la candidate du rassemblement national.

Si ce dernier refuse encore de dire s’il sera candidat à la présidentielle, ses ambitions se présidentielles s’ancrent de plus en plus. « Quand les gens nous disent, ‘sauvez-nous’ ou ‘grâce à vous, je ne quitterai pas la France’, c’est dur de ne pas les entendre », a-t-il conclu.

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