Eric Zemmour en face d’un mur en Bretagne, un autre flop de sa tournée !  

Alors que ses meetings-dédicaces se déroulaient à bon train, le polémiste Éric Zemmour fait désormais face à des obstacles de taille. Profitant de la couverture de son œuvre pour dérouler intelligemment sa précampagne, faisant salle comble dans certaines régions, la donne change depuis peu sur d’autres territoires.

Alors que ses meetings-dédicaces se déroulaient à bon train, le polémiste Éric Zemmour fait désormais face à des obstacles de taille. Profitant de la couverture de son œuvre pour dérouler intelligemment sa précampagne, faisant salle comble dans certaines régions, la donne change depuis peu sur d’autres territoires. Après la Corse et Biarritz, sa tournée ‘’livresque’’ ne trouve pas écho favorable en région bretonne où on assiste à des manifestations hostiles et une sévère campagne d’affiche à son encontre.

 

View this post on Instagram

 

A post shared by Eric Zemmour (@ericzemmour_)

Un rejet essuyé à Corse

Jugé incontournable dans le milieu politique français, Éric Zemmour aurait décelé la fragilité de sa stratégie politique en place en Corse, le 9 octobre passé. Pendant son séjour sur l’île de Beauté, le patron du mouvement indépendantiste Core in Fronte lui a exprimé son mécontentement.

« Vous n’êtes pas le bienvenu ici. (…) La Corse, c’est un pays qui a de tout temps été généreux (…) avec plus de 50% de personnes qui sont arrivées en 20 ans, mais qui ne sont pas arrivées par l’autre côté de la Méditerranée », lui a lancé l’élu territorial alors que l’auteur s’apprêtait à dédicacer son livre, d’après France 3 Corse.

Le lendemain à Ajaccio, la tension a monté d’un cran. Quelques minutes avant la réunion publique, des incartades se sont éclatées entre pro-Zemmour et certains militants de Core in Fronte.

Crainte de troubles à l’ordre public

Le 26 octobre à Biarritz, c’est la maire républicaine Maider Arosteguy qui lui a fermé les portes du centre-ville. « Il va être mal reçu, je crains des troubles à l’ordre public en pleines vacances », expliquait alors l’élue à LCI.

Le polémiste avait été sommé de chercher un lieu en périphérie, la halle d’Iraty, dans les environs de l’aéroport. Mais enfin de compte, quelque 200 manifestants vont huer l’ex-éditorialiste avec des cris tels : « tout le monde déteste les fascistes » ; « rentrez chez vous »…

 

View this post on Instagram

 

A post shared by Eric Zemmour (@ericzemmour_)

Des difficultés de trouver une salle convenable en Bretagne

Pour sa prochaine sortie censée avoir lieu en Bretagne, les difficultés liées à l’organisation se dressent déjà. À Vannes où Éric Zemmour est attendu ce 30 octobre, son staff a dû annuler le déplacement pour diverses raisons.

Le président de Génération Zemmour, Stanislas Rigault, évoque « une simple question d’agenda. Sur le même week-end, on a préféré donner la priorité à Nantes ». Olivier Ubéda, lui, qui organise la tournée, se contente de répondre qu’il ne « veut pas parler de ça et que ce n’est même pas un sujet ».

Son entourage confie néanmoins dans Le Télégramme avoir eu « des difficultés à trouver une salle adaptée » et que « ça devient de plus en plus compliqué de réserver des lieux. On se retrouve face à des annulations quand le nom d’Éric Zemmour est indiqué ».

Au nombre des motifs évoqués et qui ont conduit à surseoir sine die à ce déplacement, des proches de l’auteur La France n’a pas encore dit son dernier mot soulignent la présence d’opposants dans sur les lieux. « Nous avons appris que des groupes pourraient venir perturber la rencontre entre Éric et ses lecteurs. Si on ajoute ceci à la difficulté de trouver un endroit et la fatigue des déplacements, c’était plus sage d’annuler », lit-on dans les colonnes du quotidien.

Afficher Masquer le sommaire

Partagez votre avis